Le porte-parole de la coalition Lamuka, Prince Epenge, a appelé à l’ouverture d’une enquête de la Cour pénale internationale (CPI) après la répression de la manifestation de l’opposition organisée à Kinshasa contre le projet de révision constitutionnelle.
Dans un message publié sur le réseau social X, l’opposant a dénoncé ce qu’il considère comme de graves violations commises lors de cette mobilisation.
« La Force du progrès récupère les corps de nos militants tués par la police et les remettent dans les jeeps. Extrêmement grave », a-t-il affirmé.
Prince Epenge estime que les événements survenus dans la capitale congolaise nécessitent une investigation internationale indépendante.
« La CPI est appelée à enquêter. Il faut une enquête de la CPI », a-t-il insisté.
Le porte-parole de Lamuka a également porté de lourdes accusations contre la Force du progrès, qu’il accuse d’agir sous couvert des forces de l’ordre.
« La Force du progrès tue, vole, viole et kidnappe les populations sous couvert de la police », a-t-il écrit sur X.
Ces accusations interviennent au lendemain de la manifestation organisée par l’opposition pour protester contre le projet de révision constitutionnelle. La mobilisation a été marquée par des affrontements, des pertes en vies humaines et des dégâts matériels dans plusieurs endroits de la capitale.
À ce stade, les autorités congolaises ont annoncé l’ouverture d’enquêtes afin d’établir les circonstances exactes des incidents. Les accusations formulées par Prince Epenge n’ont pas encore fait l’objet d’une réaction officielle des personnes ou structures mises en cause.






