L’opposant congolais Seth Kikuni a réagi avec fermeté aux récentes déclarations du président Félix-Antoine Tshisekedi concernant les élections générales prévues en 2028, estimant que celles-ci traduisent une orientation politique préoccupante.
Selon lui, les propos du chef de l’État laissent planer des doutes sur le respect du calendrier électoral et sur la stabilité du processus démocratique en République démocratique du Congo. Il voit dans cette situation un risque de tension accrue entre les forces politiques du pays.
Dans une déclaration particulièrement marquante, Seth Kikuni a affirmé : « Si Félix Tshisekedi menace de confisquer 2028 par la guerre, les oppositions (armée et non armée) n’auront qu’un seul chemin : franchir le Rubicon et jeter les dés ».
Par cette prise de position, l’opposant évoque une situation de rupture politique potentielle, traduisant selon lui la gravité du moment et la nécessité d’une réaction coordonnée des forces d’opposition face à ce qu’il considère comme une menace sur l’ordre constitutionnel.
Du côté du pouvoir, aucune réaction officielle n’a encore été communiquée à la suite de ces accusations, et les propos initiaux du président Tshisekedi n’ont pas été davantage clarifiés.
Dans un contexte politique déjà marqué par une méfiance persistante entre la majorité et l’opposition, les discussions autour des élections de 2028 ravivent les inquiétudes sur la transparence du processus électoral, la gouvernance et la stabilité des institutions.
À l’approche de cette échéance, la scène politique congolaise semble entrer dans une phase de tensions croissantes, sur fond de défis sécuritaires et institutionnels persistants.
Joël Tshim’s







