Le président rwandais Paul Kagame a justifié, vendredi 6 mars 2026, la position sécuritaire de son pays face à la situation dans l’est de la République démocratique du Congo. S’exprimant lors d’un dîner offert au corps diplomatique accrédité à Kigali, le chef de l’État rwandais a affirmé que son pays faisait face à un choix difficile : tolérer la présence des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) près de sa frontière ou se défendre contre cette menace.
Selon lui, le Rwanda ne peut accepter la présence ni le renforcement de ce groupe armé et de ses réseaux de milices dans l’est de la RDC.
« Le choix est donc clair », a-t-il déclaré, estimant que tout autre pays confronté à la même situation agirait de manière similaire.
Paul Kagame a également affirmé que les condamnations internationales visant son pays constituent, selon ses mots, un honneur pour les forces de sécurité rwandaises.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de fortes tensions entre le Rwanda et la République démocratique du Congo, Kinshasa accusant Kigali de soutenir la rébellion du M23 active dans la province du Nord-Kivu, une accusation régulièrement rejetée par les autorités rwandaises.
Josue Lelo







