Dans une déclaration publiée ce dimanche 10 mai 2026, l’opposant Emery Okundji, a haussé le ton contre le chef de l’État Félix Tshisekedi sur toute tentative de changement de constitution.
À l’en croire, la RDC manque actuellement des hommes capables de respecter les règles.
«Il y a des situations qui ne méritent pas une réaction. Puis que vous me demandez ma réaction, sache qu’il y a des larmes qui coulent abondamment dans mes yeux tout simplement parce que je constate que dans mon pays, les hommes d’Etat font défaut ou qu’il y a la carence des hommes d’Etat, C’est-à-dire qu’on n’a pas des hommes et des femmes capables de respecter les règles, les normes ainsi que les repères qui régissent la République démocratique du Congo», a-t-il déclaré
Et d’ajouter : «Tout ce que j’ai entendu hier n’était que des péripéties pour tenter de distraire l’opinion nationale et internationale et afin planifier le changement de l’ordre constitutionnel. Mais que les auteurs de ces péripéties sachent que toucher unilatéralement à ce pacte républicain serait un affront auquel aucun congolais digne ne saurait tolérer».
En colère, met Tshisekedi en garde contre toute manœuvre de vouloir s’éterniser au pouvoir.
«Aucun prétexte ne peut autoriser à qui que ce soit de s’éterniser au pouvoir. On ne peut pas être garant de la nation et se permettre de violer intempestivement le serment prêté devant Dieu et la Nation. Aucun homme de Dieu sérieux ne peut autoriser qu’on puisse blasphémer contre la Bible.», a-t-il ajouté.
Il poursuit en soulignant : «Nous avons remarqué depuis un certain temps des violations intentionnelles et répétitives de la constitution, voir même des lois de la République, des détournements monstrueux, des violations des droits humains, des injustices, des mensonges etc…devenir un mode de gouvernance dans notre Pays, et ce, dans l’impunité totale. C’est la raison pour laquelle, nous ne pouvons pas accepter par ailleurs que cela aille au-delà du délai constitutionnel soit au-delà de 2028.»
L’opposant insiste la non violation de la constitution.
«Il est important de souligner, que notre dénominateur commun, c’est ce pacte républicain. A partir du moment où un individu ou un groupe d’individus brisera ce pacte, toutes les actions que mèneront les congolais pour respecter et faire respecter ce pacte seront légales et constitutionnelles conformément à l’article 64 alinéa 1er de la même constitution.», a-t-il conclu !







