Le porte-parole de la coalition Lamuka, Prince Epenge, a vigoureusement rejeté, ce samedi 30 janvier 2026, les pourparlers de Doha, qu’il a qualifiés de « raccourci dangereux » excluant la société civile, l’opposition et les victimes de la guerre.
Lors d’une campagne de mobilisation sur le Boulevard Lumumba, il a appelé les États-Unis à veiller sur les manifestations populaires à venir en RDC, à l’instar de celles observées récemment en Iran.
Alors que le gouvernement estime qu’un dialogue n’est pas une priorité et privilégie pour l’instant la résolution du conflit dans l’Est du pays, Lamuka insiste sur l’urgence d’un dialogue national inclusif pour pacifier le pays et rétablir la stabilité.
Selon le mouvement, toute initiative menée en dehors de cette approche risque de fragiliser le processus de réconciliation et d’exclure les véritables acteurs de la société civile, y compris les victimes de la guerre.
Lamuka poursuit sa campagne de sensibilisation auprès des citoyens pour soutenir le dialogue national inclusif, qu’elle considère comme la seule voie viable pour un retour durable de la paix en RDC.
Caroline Kaja







