Le gouvernement congolais a réagi après l’annonce des sanctions prises par les États-Unis contre l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila.
Interrogé à ce sujet, le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemin Shabani Lukoo, a adopté une position ferme, estimant que ces mesures ne constituent pas une surprise.
« Ce n’est qu’une conséquence logique, même si cela a pris du temps », a-t-il déclaré, affirmant que ces sanctions confirment des accusations déjà portées par Kinshasa.
Le membre du gouvernement est allé plus loin en désignant l’ancien chef de l’État comme étant au cœur des dynamiques de déstabilisation du pays, le qualifiant notamment « d’instigateur, d’initiateur et de concepteur » des troubles en RDC.
Cette réaction intervient dans un contexte politique tendu, marqué par des accusations réciproques entre acteurs politiques sur fond d’insécurité persistante dans plusieurs régions du pays.
Si Kinshasa salue une forme de validation de ses positions par Washington, cette décision pourrait également raviver les tensions politiques internes.
Loule Kitoko







