Dans une escalade des tensions politiques, l’Union sacrée et ses alliés au Kasaï Central réclament la démission « forcée » et « immédiate » du gouverneur Joseph-Moïse Kambulu.
Celui-ci est accusé d’avoir tenu des propos jugés contraires à ceux exprimés par le gouvernement central et le chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Au cours d’une déclaration lue par Marcel Mudiandambu secrétaire de l’USN, les partis composant l’Union sacrée ont exprimé leur mécontentement, affirmant que le gouverneur ne doit plus représenter une voix de confiance pour la province.
« Nous exigeons la démission immédiate et inconditionnelle du Gouverneur de Province afin d’avoir un Gouverneur de confiance qui aidera notre Province à s’épanouir », a-t-il déclaré.
Les membres de l’Union sacrée ont également critiqué le gouverneur pour son manque de reconnaissance envers les efforts du gouvernement face aux défis actuels, notamment ceux liés à la guerre imposée par le Rwanda.
Ils soulignent les progrès réalisés grâce à l’engagement de l’État.
« Le représentant officiel du Chef de l’État, opposant à la vision du garant de la Nation a oublié tous les efforts et sacrifices du gouvernement central », ont-ils ajouté.
L’Union rappelle les nombreuses réalisations du Chef de l’État dans la région, notamment la construction de l’université de Kananga, de l’Athénée royal, et de plusieurs structures scolaires modernes.
D’autres projets tels que le barrage Katende et l’équipement de centres de santé sont également en cours, renforçant ainsi les efforts de développement pour la province.
Ces demandes de démission font suite à une déclaration controversée du Gouverneur Kambulu, lors d’une conférence où il a affirmé que « la Province du Kasaï Central est totalement oubliée et rien n’a été fait ».
Le conflit s’intensifie, et il reste à voir comment cette situation se développera, et si la démission demandée sera effectivement mise en œuvre.
Dénis Ngalamulume Ndombi







