L’opposant Delly Sessanga a réagi aux violences survenues lors du sit-in organisé à Kinshasa par l’opposition contre le projet de révision constitutionnelle. Dans une déclaration ferme, il a dénoncé une répression qu’il qualifie de brutale et meurtrière.
Selon lui, les manifestants s’étaient mobilisés pacifiquement, les mains nues, afin d’exprimer leur opposition au projet de changement de la Constitution. Malgré ce caractère pacifique, ils auraient été confrontés à une violence qu’il décrit comme disproportionnée, ayant entraîné la mort de plusieurs personnes.
Delly Sessanga a exprimé ses condoléances aux familles des victimes et a condamné ce qu’il considère comme une atteinte grave au droit fondamental de manifester. Il estime que ces événements traduisent une volonté d’étouffer les voix critiques au sein de la société.
L’opposant affirme cependant que ces violences ne mettront pas fin à la mobilisation de son camp. Il assure que l’opposition reste déterminée à poursuivre son combat contre le projet de révision constitutionnelle, malgré les pressions et les tensions observées sur le terrain.
« Nous ne céderons pas et n’abandonnerons pas notre combat contre le changement de Constitution », a-t-il déclaré, avant de réaffirmer : « Nous irons jusqu’au bout ».
Delly Sessanga insiste sur la poursuite de la lutte politique et appelle ses partisans à rester mobilisés. Pour lui, les récents événements renforcent la détermination de l’opposition à défendre les principes constitutionnels et l’équilibre institutionnel.
Les violences enregistrées lors de la manifestation continuent de susciter de nombreuses réactions au sein de la classe politique et de la société civile, dans un climat de fortes tensions autour du débat constitutionnel en République démocratique du Congo.
Josue Lelo







