L’Église du Réveil du Congo (ERC) a publié un communiqué de presse pour réagir aux vives controverses suscitées par sa récente prise de position sur la Constitution du 18 février 2006.
À l’origine de la polémique, un appel lancé par les leaders de cette confession religieuse lors d’une matinée d’échanges consacrée à l’état de la Nation. Ces derniers ont invité à une prise de conscience citoyenne en faveur d’un éventuel changement de la loi fondamentale, une initiative qui a rapidement enflammé le débat public.
Dans son communiqué, l’ERC constate que les discussions, largement relayées dans les médias et sur les réseaux sociaux, ont pris une tournure préoccupante. L’Église déplore notamment des propos jugés diffamatoires ainsi que des insultes visant ses responsables et représentants légaux.
Tout en réaffirmant son attachement aux valeurs de paix, de tolérance et de citoyenneté responsable, l’institution religieuse condamne fermement toute forme de violence verbale dans le débat public.
Face à ces dérives, l’Église du Réveil du Congo prévient qu’elle se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces propos, afin de défendre l’honneur de ses dirigeants.
Le communiqué, signé par le Révérend Emmanuel Kazadi Tshishiku, directeur de cabinet de l’ERC, intervient dans un contexte où la question de la réforme constitutionnelle continue de susciter des tensions en République démocratique du Congo.
Cette sortie médiatique remet en lumière les enjeux liés à la liberté d’expression et à la nécessité de maintenir un dialogue respectueux dans un climat politique déjà sensible.
Joël Tshim’s







