La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a dévoilé, jeudi 12 février, le calendrier électoral réaménagé pour l’élection du gouverneur et du vice-gouverneur de la province du Sankuru. Le scrutin est désormais fixé au 7 avril 2026.
Selon la CENI, ce réaménagement tient compte de la nécessité d’harmoniser la date du vote avec le calendrier de la session ordinaire de l’Assemblée provinciale du Sankuru.
Les principales étapes du chronogramme
-4 au 23 février 2026 : poursuite du dépôt des candidatures au Secrétariat exécutif provincial (SEP) de la CENI à Lusambo.
-24 au 28 février 2026 : ajout, retrait ou substitution des dossiers des candidats gouverneur et vice-gouverneur.
-4 mars 2026 : publication de la liste provisoire des candidats.
-6 au 7 mars 2026 : dépôt des recours contre la liste provisoire devant la Cour d’appel du Sankuru, siégeant comme Cour administrative d’appel.
-9 au 15 mars 2026 : traitement des contentieux des candidatures.
-23 mars 2026 : publication de la liste définitive des candidats.
-4 au 31 mars 2026 : accréditation des observateurs et journalistes au SEP de la CENI à Lusambo.
-24 au 31 mars 2026 : accréditation des témoins.
-3 au 5 avril 2026 : campagne électorale.
-7 avril 2026 : élection du gouverneur et du vice-gouverneur par les députés provinciaux, suivie de la publication des résultats provisoires par l’Assemblée plénière de la CENI et affichage au bureau de vote.
-9 au 16 avril 2026 : recours en contestation des résultats devant la Cour d’appel de Lusambo.
-17 au 23 avril 2026 : traitement des contentieux des résultats.
-24 avril 2026 : proclamation des résultats définitifs.
-24 au 26 avril 2026 : notification à la CENI des arrêts rendus par la Cour d’appel de Lusambo.
Ces élections interviennent à la suite de la déchéance de l’ancien gouverneur, Victor Kitenge. Seize députés provinciaux sur vingt-cinq avaient voté sa destitution, lui reprochant une incompétence jugée « notoire » dans la gestion des affaires provinciales, notamment sur le plan sécuritaire. Ils l’accusaient également de violer la loi relative à la libre administration des provinces et des entités territoriales décentralisées.
Mathieu Kayemba







