Le gouvernement de la République démocratique du Congo franchit une nouvelle étape dans la réforme de son système fiscal. Le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-botayi, a annoncé la levée officielle du moratoire accordé aux entreprises concernant l’utilisation de la facture normalisée.
Désormais, à compter du 1er avril 2026, toutes les entreprises opérant sur le territoire national sont tenues de se conformer à cette obligation, sous peine de sanctions prévues par la législation en vigueur. Cette mesure a été entérinée à l’issue d’une concertation réunissant la Fédération des Entreprises du Congo et la Direction générale des impôts.
Selon les autorités, cette réforme vise à renforcer la transparence dans la collecte des impôts et à optimiser les recettes publiques. Elle s’inscrit également dans une dynamique de lutte contre la fraude fiscale et de modernisation des outils de gestion financière.
Un délai d’environ 45 jours est accordé aux entreprises pour se mettre en conformité. À partir du 15 mai 2026, toute taxe sur la valeur ajoutée (TVA) exigible devra impérativement être appuyée par des factures normalisées.
Cette initiative s’aligne sur la vision du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui ambitionne de moderniser le système fiscal congolais et d’améliorer durablement le climat des affaires dans le pays.
Loule Kitoko







