La justice a rendu son verdict dans le dossier impliquant l’ancien directeur général de la SOKIMO, Pistis Bonongo. Celui-ci a été reconnu coupable de faute de gestion pour défaut de transmission des comptes annuels dans le délai légal requis à la Cour des comptes.
Selon la décision rendue, cette omission constitue une violation des obligations de transparence et de redevabilité auxquelles sont soumis les gestionnaires des entreprises publiques.
En conséquence, Pistis Bonongo a été condamné au paiement d’une amende de 84 000 dollars américains, en plus de la prise en charge des frais liés à la procédure judiciaire.
Cette condamnation s’inscrit dans un contexte de renforcement du contrôle des finances publiques en République démocratique du Congo, où les autorités entendent lutter contre les irrégularités dans la gestion des entreprises étatiques et promouvoir une gouvernance plus rigoureuse.
Josue Lelo







