Le tribunal congolais a rendu son verdict ce mercredi 11 mars dans l’affaire opposant l’activiste Parole Kamizelo à l’État. Il a été condamné à deux ans de prison ferme pour outrage au Chef de l’État.
Surnommé « Maîtrisable » par certains, Parole Kamizelo avait provoqué la controverse avec plusieurs déclarations publiques. Parmi elles, il avait publiquement demandé au président Félix Tshisekedi de présenter un « certificat de mariage », une remarque qui avait vivement divisé l’opinion publique.
La justice a estimé que ces propos portaient atteinte à l’honneur et à la dignité du Chef de l’État, justifiant l’ouverture d’une procédure judiciaire. Avec cette condamnation, les autorités entendent rappeler les limites de la liberté d’expression lorsqu’elle concerne les institutions et les plus hautes autorités de la République.
L’affaire continue de susciter le débat dans l’opinion publique. Certains plaident pour une stricte préservation de la liberté d’expression, tandis que d’autres insistent sur la nécessité de garantir le respect dû aux institutions.
Josué Lelo






