Le député national Robert Agenong’a a formellement démenti les rumeurs l’annonçant élu à une fonction politique en Ouganda. Dans une lettre adressée au président de l’Assemblée nationale et rendue publique le 11 février 2026, le député national qualifie ces informations de « totalement fausses et dénuées de tout fondement juridique ou factuel ».
Depuis plusieurs jours, des publications relayées sur les réseaux sociaux et dans le territoire de Mahagi, en province de l’Ituri, affirment que le parlementaire congolais aurait été élu à un poste politique en Ouganda. Une version que l’intéressé rejette catégoriquement.
Robert Agenong’a rappelle qu’il est député national de la République démocratique du Congo, élu en décembre 2023 pour représenter le territoire de Mahagi. Il exerce son mandat depuis janvier 2024 dans le cadre de la quatrième législature (2024–2028).
Les images et vidéos à l’origine de la polémique le montrent aux côtés de deux personnes identifiées comme ses beaux-frères : Upar Nichlous et Mungumiyo Solomon Sabiti Barani, élus conseillers locaux au sous-comté de Dei, dans le district de Pakwach en Ouganda.
Le député précise que sa présence à Dei relevait d’un déplacement privé et circonstanciel, sans aucun lien avec un processus électoral ougandais.
Il estime que ces rumeurs sont de nature à induire l’opinion publique en erreur et à porter atteinte à la crédibilité des institutions. À cet effet, il indique avoir saisi la hiérarchie de l’Assemblée nationale ainsi que les instances politiques concernées afin d’apporter les clarifications nécessaires.
Par ailleurs, Robert Agenong’a confirme sa candidature au Comité de pilotage de l’Initiative mondiale des jeunes parlementaires, un réseau international soutenu par le Groupe de la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), pour le mandat 2026–2028. Il précise que cette démarche s’inscrit dans un cadre strictement parlementaire et international, sans caractère électif dans un autre État.
L’élu de Mahagi réaffirme enfin son attachement au respect de la Constitution et des lois de la République démocratique du Congo, ainsi qu’aux principes d’éthique et de responsabilité qui encadrent l’exercice de son mandat.
Caroline Kaja







