Depuis le 2 janvier 2026, la République démocratique du Congo (RDC) siège de nouveau au Conseil de sécurité des Nations unies en qualité de membre non permanent. À l’occasion de sa première intervention, la vice-ministre des Affaires étrangères, Noëlla Ayeganagato Nakwipone, a réaffirmé l’engagement ferme du pays en faveur du multilatéralisme, de la coopération internationale et du respect du droit international.
A l’en croire, la participation de la RDC au Conseil de sécurité s’inscrit dans la continuité de son implication au sein de plusieurs instances internationales, notamment le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine ainsi que la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs. Kinshasa entend ainsi porter une voix constructive, responsable et tournée vers la recherche de solutions durables aux crises internationales.
Sur les questions de paix et de sécurité, la RDC ambitionne de jouer un rôle actif dans les réflexions globales liées à la prévention et à la résolution des conflits.
La vice-ministre des affaires étrangères a mis en avant l’expérience singulière de son pays, forgée par des décennies de conflits, de processus de stabilisation complexes et d’efforts soutenus de reconstruction.
« Forte de son expérience marquée par des conflits prolongés, des processus de stabilisation complexes et des efforts continus de reconstruction, la RDC apportera une contribution utile, lucide et responsable aux travaux du Conseil », a déclaré Noëlla Ayeganagato.
Par ailleurs, elle a souligné que la paix durable ne saurait être dissociée de la justice, en particulier de la justice transitionnelle. Lorsqu’elle est inclusive et adaptée aux réalités nationales, cette dernière constitue, selon elle, un levier essentiel pour la réconciliation, la cohésion sociale et la stabilité, tant au niveau national que régional.
Joël Tshim’s







