Dans un message solennel à la nation ce 31 décembre 2025, Martin Fayulu a lancé un appel pressant à la convocation d’un Dialogue national inclusif. Selon lui, aucun avenir durable ne peut se construire dans le silence, la peur ou la division.
« Refuser le dialogue, c’est refuser la paix ; refuser ce dialogue, c’est prolonger la crise ; refuser ce dialogue, c’est engager une lourde responsabilité politique », a-t-il insisté.
Alors que les violences persistent dans l’Est du pays, malgré de multiples accords signés à l’étranger, Fayulu affirme que seule une véritable discussion entre Congolais peut mettre fin à la crise et restaurer l’unité nationale. Il appelle à un sursaut collectif, fondé sur l’engagement citoyen, la vérité et la cohésion sociale.
Convaincu que le changement doit venir du peuple lui-même, l’opposant insiste sur l’importance d’une participation directe des citoyens à la reconstruction du pays. Il souligne le rôle central de la jeunesse, qu’il exhorte à rejeter le tribalisme, la corruption et le fanatisme, et à exiger un leadership responsable. « L’heure est à l’engagement citoyen et à la cohésion nationale », rappelle-t-il.
Martin Fayulu interpelle également la communauté internationale, demandant l’application stricte de la Résolution 2773 (2025) des Nations unies et une condamnation claire des agissements du Rwanda en RDC.
« Le Congo ne demande ni pitié, ni charité, mais justice et souveraineté », conclut-il.
À la veille de 2026, l’opposant présente le Dialogue national inclusif comme une urgence politique et morale. Il appelle chaque Congolais, et en particulier la jeunesse, à assumer sa responsabilité pour construire un avenir de paix, de justice et de souveraineté. Pour lui, le temps de l’histoire, c’est maintenant.
Caroline Kaja







