Dialogue politique : Emery Okundji rejoint Fayulu et accentue la pression sur les autorités

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L’opposant Emery Okundji a annoncé, ce mercredi 19 novembre 2025, que le courant radical de l’opposition se rallie à l’initiative de dialogue proposée par Martin Fayulu, leader de l’ECIDE.

Cette prise de position redonne de l’élan aux appels en faveur d’un dialogue politique inclusif, alors que la tension reste palpable sur la scène nationale.

Pour Okundji, la stabilisation durable de la RDC ne peut pas dépendre uniquement des accords conclus récemment à Doha et Washington. S’il reconnaît leur valeur diplomatique, il juge ces cadres insuffisants pour instaurer une paix réelle et pérenne dans le pays.

Il rappelle d’ailleurs que la sécurité nationale doit rester au centre de toute démarche :

« La paix durable en RDC ne peut pas se limiter à des accords diplomatiques. Elle exige un renforcement sérieux de nos capacités de défense », a-t-il déclaré.

L’opposant met également l’accent sur l’importance d’un consensus interne, qu’il considère comme indispensable pour toute avancée significative.

« Sans cohésion entre Congolais, aucun accord même obtenu à Washington ne pourra garantir la paix. Je soutiens pleinement l’appel de Martin Fayulu et je réaffirme que la souveraineté congolaise n’est pas négociable », a-t-il insisté.

Okundji plaide ainsi pour un cadre de discussion ouvert à toutes les composantes nationales, estimant qu’il s’agit d’une condition essentielle pour relever les défis politiques et sécuritaires actuels.

« Nous avons besoin d’une cohésion nationale forte. C’est pourquoi un dialogue rassemblant toutes les filles et tous les fils du pays s’impose pour régler nos différends et renforcer notre démocratie », a-t-il poursuivi.

Un appui qui reconfigure le paysage politique

En apportant son soutien à l’appel de Fayulu, l’opposition radicale pourrait modifier l’équilibre du débat politique.

Dans un contexte marqué par des contestations autour des mécanismes de paix et de la question de la souveraineté, cette convergence de positions risque d’augmenter la pression sur les institutions pour l’ouverture d’un dialogue profond et structuré.

 

Joël Tshim’s

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