La ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a donné, ce lundi 22 juin à Lubumbashi, le coup d’envoi officiel de la 59ᵉ édition de l’Examen d’État ainsi que du Jury national du Cycle court professionnel.
La cérémonie de lancement s’est déroulée dans la province éducationnelle du Haut-Katanga 1, marquant le début des épreuves organisées simultanément sur toute l’étendue du territoire national et dans les centres de passation situés hors des frontières du pays.
Pour cette session ordinaire, le ministère de l’Éducation nationale enregistre 1 082 742 candidats au Cycle long, dont 483 842 filles, répartis dans 3 267 centres. Le Cycle court professionnel compte, quant à lui, 6 237 candidats accueillis dans 252 centres de passation.
Dans son discours, Raïssa Malu a réaffirmé la place centrale de l’éducation dans le processus de développement de la République démocratique du Congo. Elle a souligné que les réformes engagées dans le secteur s’inscrivent dans la vision du président de la République visant à faire du capital humain un moteur de transformation sociale et économique.
La ministre d’État s’est également félicitée de l’augmentation de la participation des filles aux examens certificatifs. Selon les statistiques du ministère, leur taux de participation est passé de 42,9 % en 2025 à 44,6 % en 2026, traduisant les progrès réalisés en matière d’accès et de maintien des jeunes filles dans le système éducatif.
Pendant quatre jours, les finalistes du secondaire seront soumis aux différentes épreuves déterminantes pour l’obtention du diplôme d’État, ouvrant la voie à la poursuite des études supérieures ou à l’insertion professionnelle.
Cette 59ᵉ édition de l’Examen d’État confirme ainsi l’ampleur du système éducatif congolais et les efforts consentis par les autorités pour renforcer l’accès à une éducation inclusive et de qualité.
Joël Tshim’s







