Une vive émotion s’est emparée de Kinshasa après la circulation d’une vidéo montrant des scènes de violence impliquant un homme présenté comme victime de sévices dans un contexte professionnel privé.
Face à l’ampleur de la polémique, le ministère des Droits humains a annoncé l’ouverture d’une enquête afin de faire toute la lumière sur les faits. L’objectif est d’identifier les responsabilités et, si les accusations sont confirmées, d’engager des poursuites judiciaires conformément à la loi.
Dans un communiqué rendu public le 20 avril 2026, les autorités indiquent avoir pris connaissance d’allégations de torture visant une personne désignée sous le nom de « Monsieur X ». Elles assurent que des investigations sont en cours et que des mesures judiciaires appropriées seront prises en cas d’établissement des faits.
La séquence diffusée sur les réseaux sociaux met en cause l’artiste musicienne Rebo Tshulu, de son vrai nom Deborah Tshimpaka, aperçue aux côtés d’individus en uniforme assimilés à des militaires, agressant un homme accusé de vol. D’après certaines sources, la victime serait un chauffeur engagé pour un tournage et soupçonné d’avoir subtilisé un sac ainsi que des effets personnels.
Sans se prononcer sur les responsabilités individuelles, le ministère rappelle que toute personne, indépendamment de son statut ou de son environnement professionnel, bénéficie de la protection de la loi et doit voir sa dignité respectée. Il condamne fermement tout acte de traitement inhumain ou dégradant.
Les autorités réaffirment enfin leur engagement à faire respecter la Constitution ainsi que les engagements internationaux de la RDC en matière de droits humains.
En attendant les conclusions de l’enquête, l’affaire continue de susciter de nombreuses réactions dans l’opinion publique kinoise.
Caroline kaja







