Plusieurs partenaires internationaux ont exprimé leur vive inquiétude face à la dégradation de la situation sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo. Dans une déclaration conjointe, les membres du Groupe de contact international pour la région des Grands Lacs ont dénoncé les violations répétées des accords de cessez-le-feu conclus ces derniers mois.
La déclaration est signée par la Belgique, le Danemark, l’Union européenne, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni ainsi que les États-Unis. Ce groupe, actuellement présidé par la Suède, suit de près l’évolution de la crise dans la région des Grands Lacs.
Dans leur communiqué rendu public jeudi, les membres du groupe se disent profondément préoccupés par les violations persistantes et récentes du cessez-le-feu dans l’est du pays.
Ces engagements avaient été pris à la suite des accords de Washington signés le 4 décembre 2025, ainsi que de l’engagement conclu à Doha le 19 juillet 2025, qui prévoyaient une cessation permanente des hostilités.
Selon la déclaration, certaines violations incluent notamment l’utilisation de drones lors d’attaques militaires, une pratique jugée particulièrement préoccupante en raison des risques qu’elle fait peser sur les populations civiles vivant dans les zones de conflit.
Face à cette situation, le Groupe de contact international appelle toutes les parties impliquées à respecter leurs engagements, à mettre immédiatement fin aux hostilités et à reprendre sans délai les négociations afin de parvenir à une solution durable à la crise.
Les partenaires internationaux soulignent par ailleurs que la protection des civils et la stabilité régionale doivent rester une priorité, alors que les tensions continuent d’alimenter l’insécurité dans plusieurs territoires de l’est de la RDC.
Ils réaffirment enfin leur soutien aux efforts diplomatiques en cours pour favoriser le dialogue et restaurer une paix durable dans la région.
Josue Lelo







