Donald Trump a provoqué une onde de choc sur la scène internationale en déclarant, ce samedi 03 janvier 2026, que les États-Unis allaient « diriger le Venezuela jusqu’à l’installation du nouveau président ».
Cette déclaration intervient dans un contexte de crise politique persistante au Venezuela, marqué par des tensions institutionnelles, des contestations autour de la légitimité du pouvoir en place et une pression internationale accrue, notamment de la part de Washington.
« Nous allons diriger le Venezuela jusqu’à l’installation du nouveau président », a affirmé Donald Trump, laissant entendre une administration transitoire sous influence américaine.
Selon ses partisans, cette position viserait à rétablir l’ordre démocratique et à lutter contre le narcotrafic, régulièrement invoqué par les autorités américaines pour justifier leur politique à l’égard de Caracas.
Cependant, ces propos sont perçus par plusieurs observateurs et gouvernements étrangers comme une atteinte grave à la souveraineté du Venezuela et une remise en cause du droit international, ravivant le débat sur l’ingérence des grandes puissances dans les affaires internes des États.
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