Le président de Ensemble pour la République, Moïse Katumbi, alerte sur une grave crise sanitaire et environnementale autour de la mine de Tenke Fungurume, exploitée par CMOC Group Ltd.
S’appuyant sur des révélations de l’Environmental Investigation Agency, il évoque des populations exposées à des gaz toxiques, notamment le dioxyde de soufre, entraînant des troubles respiratoires et d’autres effets inquiétants sur la santé. Il parle d’un « scandale sanitaire majeur » aux conséquences également écologiques.
L’ancien gouverneur du Katanga regrette un recul des normes environnementales, rappelant qu’à l’époque de Freeport-McMoRan, des contrôles stricts limitaient les risques pour les populations.
Pour lui, la situation dépasse les frontières de la République démocratique du Congo. Le cobalt congolais, essentiel à la transition énergétique mondiale, ne doit pas être produit au détriment de la vie humaine.
Moïse Katumbi appelle à des mesures urgentes, notamment une enquête indépendante, la transparence des données environnementales, la prise en charge des victimes et des poursuites contre les responsables. Il met en garde : « aucune batterie électrique ne vaut la vie d’un Congolais ».
Loule Kitoko







