Le secrétaire de la sous-commission du Congrès américain, Chris Smith, a annoncé mardi 9 février que les États-Unis envisagent des sanctions ciblées pour favoriser le retour de la paix dans l’est de la République démocratique du Congo, une région en proie à l’insécurité et aux violences répétées.
Lors d’une interview accordée à la journaliste Hariana Veras, Smith a souligné l’urgence d’enrayer les massacres et d’assurer que l’exploitation des ressources naturelles profite aux populations locales, et non à des intérêts étrangers.
« Nous travaillons étroitement avec le président Donald Trump, qui comprend la situation et se soucie profondément du bien-être des habitants. Notre objectif est de mettre fin aux violences et d’améliorer concrètement leur niveau de vie », a-t-il déclaré.
Le responsable américain a précisé que Washington mobiliserait tous les instruments diplomatiques et politiques, y compris les sanctions, pour soutenir des solutions durables et équitables à la crise.
« Nous sommes à vos côtés, dans la prière comme dans l’action, et nous utiliserons tous les leviers à notre disposition pour parvenir à des solutions justes », a-t-il ajouté.
Cette déclaration survient alors que l’est de la RDC reste marqué par la présence de groupes armés, des violences contre les civils et une exploitation illégale des ressources naturelles. Les sanctions américaines pourraient cibler des individus ou des entités responsables de l’insécurité et du pillage des richesses congolaises, dans le but de favoriser une paix durable dans la région.
Josue Lelo






