Le ministère des Mines a rappelé aux sociétés minières opérant en République démocratique du Congo leur obligation légale d’attribuer aux travailleurs congolais une participation de 5 % dans le capital social de leurs entreprises.
Cette disposition, prévue par le Code minier et son règlement d’application, vise à renforcer l’implication des nationaux dans l’exploitation des ressources naturelles et à garantir un meilleur partage des retombées économiques du secteur minier.
Dans une correspondance adressée aux entreprises concernées, le ministre des Mines exige la transmission, dans les plus brefs délais, des preuves attestant de leur conformité à cette obligation légale. Les sociétés qui ne se sont pas encore entièrement mises en règle bénéficient toutefois d’un moratoire courant jusqu’au 31 juillet 2026.
Les documents requis comprennent notamment les statuts mis à jour, les pactes d’actionnaires, les registres d’actionnaires ou d’associés, ainsi que tout autre élément démontrant le respect de la législation congolaise et des normes de l’OHADA.
À travers cette mesure, le gouvernement congolais entend renforcer la gouvernance du secteur minier, promouvoir la justice sociale et assurer une redistribution plus équitable des richesses au profit des travailleurs nationaux.
Loule Kitoko







