La Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC) a exprimé ce lundi sa vive inquiétude face à une série d’interpellations visant des proches de l’ancien président Joseph Kabila ainsi que certains membres des forces de défense et de sécurité.
Dans un communiqué, l’organisation rappelle que si l’État dispose du droit de mener des enquêtes pour garantir la sécurité nationale, toute privation de liberté doit se conformer aux procédures légales et aux droits fondamentaux. La NSCC insiste notamment sur le respect des délais de garde à vue, l’accès à un avocat et la présentation devant le juge compétent.
Selon des informations relayées par l’organisation, certaines détentions auraient été prolongées au-delà des délais légaux, réalisées à des heures tardives, et des transferts de détenus vers des lieux non communiqués aux familles auraient eu lieu. De telles pratiques, si elles sont confirmées, pourraient constituer des détentions arbitraires et fragiliser l’État de droit.
Face à cette situation, la NSCC demande que toute personne détenue illégalement soit présentée rapidement devant son juge ou libérée si aucune charge n’est retenue. Elle exhorte également les autorités sécuritaires à agir avec transparence et professionnalisme afin de préserver la confiance de la population.
Joël Tshim’s







