Le Cadre de concertation des forces politiques et sociales a dénoncé, dans un communiqué publié le 26 janvier 2026 à Bruxelles, de présumés actes d’intimidation politique perpétrés sur le sol belge à l’encontre de certains de ses membres.
Selon cette plateforme de l’opposition, des agents présentés comme étant liés à la Présidence de la République démocratique du Congo auraient mené ces actions en plein cœur de la capitale belge. Le communiqué cite notamment un officier supérieur des FARDC, identifié comme aide de camp du chef de l’État, ainsi que deux autres militaires, comme impliqués dans ces faits, visant particulièrement les opposants Claudel Lubaya et Seth Kikuni.
Le Cadre de concertation estime que ces agissements constituent une violation de la Constitution congolaise, en particulier du principe de l’apolitisme des forces armées, et contreviennent aux lois régissant le statut des militaires. Il évoque également une atteinte à la souveraineté de la Belgique et aux principes fondamentaux du droit international.
Qualifiant ces faits de « signal alarmant », l’organisation accuse les autorités de Kinshasa de chercher à étendre, au-delà des frontières nationales, des pratiques d’intimidation déjà dénoncées en République démocratique du Congo. Elle affirme avoir saisi la justice belge par le dépôt d’une plainte pénale et réaffirme sa détermination à défendre la démocratie ainsi que les libertés fondamentales des opposants politiques, y compris ceux vivant en exil.
Loule Kitoko







