L’année 2026 devra marquer un tournant décisif dans la mise en œuvre des projets structurants en République démocratique du Congo. C’est le message fort adressé par le président de la République, Félix Tshisekedi, au gouvernement lors de la 73ᵉ réunion du Conseil des ministres, tenue le vendredi 2 janvier.
Au cœur des priorités figure l’accélération et l’achèvement effectif des grands projets à fort impact socio-économique, notamment la première phase du Programme de développement local des 145 territoires (PDL-145T), considéré comme un levier majeur de transformation économique et sociale. Ces projets concernent plusieurs secteurs stratégiques, dont les infrastructures, l’agriculture, la fonction publique, les finances publiques, les transports, l’économie nationale, les hydrocarbures, les mines, ainsi que l’identification de la population.
« Le président de la République a insisté, sans être exhaustif, sur l’impérieuse nécessité d’accélérer la mise en œuvre effective de la première phase du Programme de développement local des 145 territoires, ainsi que des autres projets structurants à fort impact socio-économique, notamment dans les secteurs des infrastructures, de l’agriculture et de la fonction publique », a déclaré Patrick Muyaya, ministre de la Communication et Médias, lors de la lecture du compte rendu officiel.
Pour le chef de l’État, ces projets constituent des engagements solennels de l’État envers le peuple congolais et doivent être conduits avec célérité, transparence et efficacité. Il a appelé le gouvernement à passer d’une logique d’intentions à celle de résultats concrets, mesurables et vérifiables, tout en renforçant la coordination interministérielle et en levant les goulots d’étranglement administratifs et financiers.
« L’année 2026 doit impérativement être celle de la consolidation de l’action publique et du passage résolu de l’intention à l’impact concret et mesurable, au bénéfice direct de notre peuple », a poursuivi Patrick Muyaya, rapportant la position du président de la République.
Reconnaissant l’existence de défis persistants, notamment sur les plans sécuritaire et économique, Félix Tshisekedi s’est toutefois montré confiant quant à la capacité du pays à les surmonter, soulignant que la RDC dispose des ressources humaines, institutionnelles et morales nécessaires pour y parvenir.
Par ailleurs, la Première ministre a été chargée de piloter de manière coordonnée la production des résultats attendus et de mettre en place un mécanisme de monitoring institutionnel, afin d’assurer un suivi rigoureux de l’exécution des projets et du respect des engagements du gouvernement envers les citoyens.
Joël Tshim’s







