Les miliciens du groupe Mobondo, récemment désignés comme terroristes par les autorités congolaises, exigent plus de 500 000 dollars pour accepter de déposer les armes. Cette demande a été catégoriquement rejetée par les Forces armées de la RDC (FARDC), qui parlent d’un « caprice inacceptable ».
« L’armée n’acceptera pas ces caprices », a affirmé le capitaine Anthony Mualushayi, porte-parole militaire, précisant que les FARDC restent déterminées à exercer la pression sur les Mobondo, qui doivent se rendre sans condition.
Cette annonce survient alors que le porte-parole de l’opération Ngemba indiquait, dimanche dernier à Kikwit, l’arrivée d’une commission au village Kinsele, dans le territoire de Kwamouth, pour engager des discussions avec les miliciens prêts à se rendre.
Le gouvernement congolais maintient son engagement à rétablir la paix dans l’ouest du pays, malgré les tentatives de certains groupes armés de retarder le processus.
Caroline Kaja







