Le Parti Politique Dynamique pour un Congo Fort (PDCF) est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il considère comme des dérives autoritaires dans la commune de Selembao, à Kinshasa.
Dans un communiqué publié ce lundi, la formation politique met en cause le bourgmestre de la commune, Mathias Wamumu, accusé de porter atteinte aux droits fondamentaux des citoyens.
Le parti déplore notamment des menaces attribuées à des agents de l’autorité communale à l’encontre de Martin Fayulu Madidi, président de la plateforme politique LAMUKA.
Selon le PDCF, ces intimidations seraient liées à un prétendu défaut d’information préalable, un argument que le parti juge infondé et révélateur d’un abus de pouvoir.
Pour le PDCF, ces actes constituent une tentative manifeste de restreindre la liberté de pensée et d’expression, garanties par la Constitution congolaise. « La République démocratique du Congo est un État de droit. Nous sommes dans un régime d’information et non d’autorisation », souligne le communiqué signé par Leper Kubangila, président du parti, et Kasongo Mbikayi, son porte-parole.
Face à cette situation, le PDCF exhorte les institutions compétentes à jouer pleinement leur rôle afin de préserver les libertés publiques et de protéger les acteurs politiques et leaders d’opinion contre toute forme d’intimidation, dans un climat politique déjà marqué par de fortes tensions.
Josué Kid







